GEORGES TROUBAT

Georges Troubat a manifesté très vite un net penchant artistique, mais se résout à embrasser une carrière de chef d’entreprise. Pour autant, il n’aura de cesse de mener une double carrière, industrielle d’abord, mais aussi artistique

Esthète, Georges Troubat, à la fin des années 80, crée la « Galerie Point Rouge » dans le triangle d’or, à Paris. C’est une galerie qui représente de grands noms tels que Miotte ou Bozzolini.

Il est formé à l’abstraction par ces grands artistes, abandonnant sans regret l’huile et la figuration de ses début. 

Sa carrière industrielle (fabricant de peinture), lui permet une connaissance approfondie de la peinture, de sa qualité, de ses couleurs, qu’il mettra en œuvre dans ses propres créations. Il fabrique lui-même ses propres couleurs, ce qui lui permet d’obtenir avec précision l’expression de ses pensées.

Par cette maitrise technique, l’artiste joue à tromper le spectateur. L’on pourrait croire à certain endroit de ses œuvres, qu’il y a du collage, de l’addition de papier ou bien encore de la transparence. Pour l’œil du spectateur, ses œuvres sont une balade visuelle, les yeux sont happés par les multiples détails qui se cachent dans la toile.

Georges Troubat à travers ses œuvres, recherche l’esthétisme, par les formes, les couleurs, mais aussi par la composition. Il n’y a pas de sens caché à ses toiles. « Mon seul objectif est de susciter le plaisir visuel, la sérénité, la beauté… alors l’émotion s’empare de vous ; elle vous conduit au plus profond de la toile pour vous permettre d’y construire votre propre ressenti. Mes toiles se veulent gaies et brillante ».

Les œuvres de Georges Troubat figurent dans plusieurs collections particulières du monde entier : États-Unis, Russie, ou encore France.

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